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J'ai un QI de 160. Que puis je en conclure ? - Page 43

Question anonyme le 13/02/2011 à 15h42
Dernière réponse le 18/02/2018 à 07h48
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J'ai un qi de 160 et j'aimerais savoir qui suis je ,que puis je en conclure concrètement ?
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904 réponses pour « 
j'ai un QI de 160. Que puis je en conclure ?
 »
Réponse de The_monkey
Le 21/01/2018 à 02h34
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Vous parliez de jeu vidéos violent, il y a peu, je vois, je vois, un être maintenus physiquement, à vivre au virtuel, en contrôle de plusieurs corps, je vois, je vois, une realité virtuelle d’expression de la poésie dans l’imagination, à des combats sélectif non «physiquement mais réellement blessant de l’entité » de jeu de hello, de toute diversité, puis je vois, que l’intelligence se renvoit à elle même dans son intérieur, vous êtes vous déjà demandé ce que serait l’intérieur du corps ? bouteille de klein encore, aux orifices temps adulés, la conscience alors se rependra dans tous l’univers « physique » l’entité n’existera qu’au point de se recréer. Un exosquelette pour votre grand mère, et n’y sera plus guère de ce genre de soutien, des traversées contemporaines; quand l’individu aux multiples physique, ne se voudra plus que d’un corps, et éternellement recommencera, ce que vous vivez d’une infinité d’autres, pour déceler ce mystère, l’univers n’a jamais su mentir la singularité, vous étiez 0 puis la dissociation s’est créer de votre milieu, de la théorie d’évolution ou de toutes, la réalité se générant d’elle même, d’une dissociation et de toujours comme l’idée de symétrie du corps, d’un extérieur et d’un intérieur presque similaire, où il était toujours d’une place ainsi de liberté d’axiome de croire choisir comme étant éveillé, Chacun à son jardin oui, comme à chacun si j’étais vous, je cultiverais cette pisoid
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Réponse de The_monkey
Le 21/01/2018 à 03h15
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Pour la NSA et la CIA, remerciant, toute exitation d'être logique avant l'exaltation, de ne pas être espion envahissant !
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Réponse de The_monkey
Le 21/01/2018 à 03h20
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Enfin je me questionne, de la divination et du QI..
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Réponse de R.E.D
Le 21/01/2018 à 12h08
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Bon et bien voilà, nous en sommes sortis, il me semble de ces faux semblants analytiques et messianiques de tous poils pour arriver à quelque chose d'un peu plus concret que ce situationnisme intellectuel du genre: "je te me prouverais que je ne suis pas un éléphant!" Rien ne vaut un coup de gueule et la force brutale d'une argumentation réduite à pas grand chose pour rattraper l'ordinaire... En sommes la force de gravité selon qu'il est écrit: "Tous les corps tombent à la même vitesse; Il n'y a ni lourd ni léger." "Le déséquilibre est la source du mouvement" Pousses toi de là que je m'y mette... pour avancer! Quand au néo humain? Faudrait il encore y insuffler une conscience façon troisième homme! Indivisible dualité en prémisse. Et pourquoi pas aussi une trinité du genre: "le corps l'esprit et l'âme dans une tétralogie émoussant les neurones y incluant le discourt; l'expression?" Ceci dit, j'ai peut être quelques pistes sur cet univers étrange de la divination et du QI. Je m'y suis beaucoup intéressé il y a quelques temps (voir très longtemps). (Les bases pour la raison que je ne peux savoir ce que vous en savez) les Arts divinatoires comprennent plusieurs sections interagissantes. La première bien sûr est la volonté de projection dans l'avenir: La prospective sous entend d'y inclure une certaine dose de facteurs universaux: Quelques règles de bases que nous avons plusieurs fois commentés dont une indéniable: "le propos de la causalité". Sans causalité universelle, pas de projection possible d'une hypothèse quelconque. La seconde est la faculté de comprendre le processus mentale de projection. Dans le principe, celui que nous appellerons le donateur prédictif se doit de répondre selon ce qu'il est possible au demandeur de comprendre. Mais ceci ne suffit pas sans y adjoindre une part de ritualisation et la fameuse part de mystère de la "révélation"... (Herméneutique et hermétisme) Nous l’appellerons ici le principe de "connaissance" pour en faire un "général" incluant les prédictions météorologiques tout autant que la physique quantique. Et puis la dernière à laquelle je pense, est bien sûr le principe de prophétie autoréalisatrice qui fait que lorsqu'on subodore une réalité quelconque, il faut que nous puissions la prouver quitte à la fabriquer. "Il est rare qu'en essayant de prouver l'existence du vide nous en arrivions à la négation de sa présence! Jusqu'à maintenant, pour la plupart des "gens" sur cette planète, le raisonnement se fait selon que "si l'on peut vider quoi que ce soit, c'est que le vide existe".) Prédire est une chose assez facile dés qu'on aborde le propos des causalités de premier ordre... c'est tout aussi facile lorsqu'on signifie à la personne la relativité de toutes prédictions... par l'annonce du fait préalable que tout est relatif... Dans la plupart des cas, pédagogiquement parlant ou manipulation effective on renvoi ainsi le demandeur à sa faculté d'entrevoir par lui même ses propres causalités... Ce qui lui donne majoritairement une unité de mesure flattant ses principes de valeurs (pas la peine d'en faire plus sur le sujet de peur de déballonner une fois pour toute les vanités humaines!!!) En quelque sorte, il suffit d'énoncer quelque vérités première qu'on fait passer pour universelles, afin d'induire chez la personne une certaine dépendance à la volonté de connaitre, pour par la suite jongler avec celles ci... Voir faire apprendre à jongler par le principe de la logique discursive des probables. Sans universalité de vérités du genre "la terre est ronde et elle tourne et c'est pour cette raison qu'il y aura un demain après aujourd'hui", base de toutes prédictions, sans pré-option temporel, du genre; tout à un début, tout à une fin puisque nous constatons que rien n'est éternel (syllogisme), pas non plus de prédiction. il semble qu’apparemment l'être qu'on dit "humain" est fasciné par les prédictions. C'est là même qu'il loge le propre de son intelligence pour y consacrer l'essentiel de son temps. Semer pour récolter, s'activer pour se reposer, savoir pour comprendre, et ainsi de suite... (problématique du "mérite" opposition d'avec la "fortune") Ceci dit, il est excessivement facile de prévoir quoi que ce soit en comprenant et appliquant consciemment ces principes de bases. D'autant plus facile lorsqu'on a la possibilité d'avoir une connexion des données rapides et la possibilité de comprendre les archétypes de la pensée du demandeur... (Peut être est ce pour cela, qu'instinctivement chacun se méfie de ce rapport entre cette fameuse IA et la culture de masse?!) il semble justement que le "particularisme" et l'individualisme sont devenue maintenant un des moyens innées de combattre les généralités prédictives. Paradoxe puisque chacun s'affublant d'un Münchhausen personnalisé à ses besoins, plus que jamais la mise en place des archétypes favorise la prédiction! Lorsque nous avons à faire à la caricature de "caractères" façon La bruyère... ( un petit merci à tous les autres qui nous rédigent des petits résumés qui me facilite la vie...) "La Bruyère fut l’un des premiers écrivains à mettre en avant le style littéraire, en développant un phrasé rythmé dans lequel les effets de rupture sont prépondérants. Ce style incite à la lecture à haute voix, donnant ainsi à cette activité le statut de jugement moral grâce à l’effet rhétorique obtenu par la lecture orale sur les auditeurs. La Bruyère consacre au demeurant toute une section des Caractères aux effets pervers de l’éloquence. Lorsque nous remarquons chez certains la volonté de rentrer en pantalonnade de faire sa colombine ou tout autre rôle grotesque d'une "commedia del arte". Nous entrevoyons d'autant mieux la fin de la représentation. Le rôle de la définition, lorsqu'elle est appliqué comme reflet de la réalité, permet facilement de construire une logique prédictive. Pour autant ce qui semble être une autre constante c'est le propos même de l'extraordinaire! En effet, il semble que nous nous trouvons constamment écartelé entre ce désir de prédire et ce plaisir d'y échapper. quitte à trouver chez le prédicteur la qualité de bouc émissaire... Voir même le créer en lui attribuant la faute de ne pas avoir prédit ou d'avoir prédit une chose qui n'est pas arrivé. (redite des bases) On prédit rarement le renouvellement du quotidien. Ou du moins, ceci n’intéresse personne puisque la plupart du temps l'univers des prédictions se borne à prédire l'extraordinaire et le sensationnel! "Vous aurez une vie tout à fait normal avec ses difficultés comme tout le monde, serez ce que vous êtes et n'en ferez pas plus que tous les autres." n’intéresse personne dans une société ou l'enjeu est de faire mieux ou différent afin de se réaliser... (Eudémonisme?) Non! Mieux vaudra prévoir une catastrophe quelconque, un extraordinaire, une rencontre inopportune... Bref un présage ambivalent bonheur/malheur susceptible, justement de faire avancer les choses en créant un déséquilibre. (Les vœux de bonne années?) Exemple simple: lorsque je considère deux briques de Lego (et pas l'égo pour faire simple) je constate qu'il y a un rapport de similitude entre elles deux, qu'elles son dotés d'attributs fonctionnels de connexion. je constate encore qu'elles sont inanimés (dans le sens ou elles ne sont pas doués de la capacité de se mouvoir par elle même) Je peux donc prévoir qu'un jour ou l'autre une force extérieur les réunira. Que cette réunion se fera selon les caractéristiques de liaison les plus évidentes et qu'il est fort improbable que cette liaison soit effectuer sans l'apport d'un tiers phénomène dont la fonction première est l'analyse des caractéristiques de liaison... Comme papa dans maman! Ceci explique que plus nous avons à faire à des briques de Lego, plus il est facile d'entrevoir des liaisons possibles. la multiplication des briques comme autant de paramètres d'exercice de liaisons suffit à réduire le champ d'application de la brique en elle même dans l'exercice de combinatoire. En clair, s'il est facile de prévoir qu'à chaque input il y a un output, la qualité de transformation, lorsqu'elle n'est pas réduite à son principe de base qui est la transformation ne peut être prédites. Je sais, tout ceci pourrait paraître simpliste et basique, mais pas tant que ça lorsqu'on en regarde les applications actuelles! Il n'est pas envisageable pour "l'esprit" actuel qu'il puisse exister une "machine", une mécanique n'ayant aucune incidence! S'il existe une entrée, il y a une sortie. Entre les deux, il se passe quelque chose: Quitte à faire intervenir le Deus ex machina. Du "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" tout doit donc être justifier par une prédiction qui elle même prédira, voir à postériori, le principe de prédiction. Je ferais remarquer, qu'à briser la matière pour la réduire à des briques de Lego, on n'en explique pas pour autant le système de transformation et même la moindre transformation! Ce qui nous donne en raccourci que: Toute transformation n'en est pas une puisque tout est transformation... L'univers est en pleine expansion oui mais de quoi et par quel processus? Le fort QI donc et la prédiction ou la divination? Cette simple capacité à mettre en œuvre une capacité "mécanique" qu'on souhaite inclure dans la lisibilité du réel. Drôle non?
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Réponse de R.E.D
Le 22/01/2018 à 09h05
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Débroussaillage fait, il reste que certaines manifestations sont troublantes et échappent totalement à tout ce qui fut écrit au dessus. En particulier dés lors qu'on échappe à toutes conjonctions... Et justement, l'improbable laisse pantois d'autant plus lorsqu'il se situe dans l'ordinaire. Vous parlez certainement ici de ce qu'on appelle les flash ou les rêves prémonitoires et certainement pas de cette voyance ordinaire facilement manipulable... Enfin je vous le souhaite! Le propos de la révélation par elle même, ce fameux trait de génie en quelque sorte qui fait "l'extra lucide" et non pas le "supra lucide". Ce qui met à mal, non le propos de l'intelligence humaine mais l'objet de l'étude! L'impensable trou noir, puisque celui ci semble une de vos préoccupations du moment, et je dis "l'impensable trou noir" et non pas la déduction qui permet d'en affirmer l'existence. Vaste interrogation sur le propos même du temps qui ressort justement en ce moment dans l'univers mental des physiciens... En dehors même de l'acceptation de ses conséquences. C'est là que commence le mystère et la réelle modestie. Imaginez un peu ce que donnerait notre civilisation si, tout à coup, et d'un claquement de doigt, nous abolissions complétement nos sûretés de premiers ordres, nos prémices pour remettre en cause l'ensemble de ce qui fait ce qu'il nous semble que nous sommes? Un beau bordel d'autant plus handicapé par cette notion de connaissance en absolue qui permettrait à tout un chacun de croire en sa petite révélation personnelle une fois de plus... La porte à toutes les tyrannies du plus fort!!! Certaines choses, phénomènes ou tout ce que vous voudrez, ne sont pas plus une affaire de croyance qu'une affaire de compréhension... Puisque la plupart du temps (pour nous autres?) tout se réduit à la croyance, du moins l'acceptation de prémisses pour tisser l'entrecroisement d'une trame avec une chaîne. Il y a deux métaphysiques: Celle du tisserand et celle du tanneur. Celle du tisserand consiste à envisager les propriétés de sa toile en fonction de la qualité des forces en action.... Ayant réduit même le fil à ses qualités mécaniques de manifestations de "forces". Celle du tanneur? Je vous laisse la découvrir sur cette expérience de pensée! Bien entendu, le tisserand aura beaucoup de mal à admettre et comprendre le tanneur. Quand à cette affaire de divination? De grâce! En tant qu'objet d'étude, si le sujet est fascinant, son application sur le réel est toxique. Lorsqu'il dissout les points de liaison, sans expliquer quoi que ce soit, il perce la réalité d'autant de coup de couteaux!!! La question du jour pourrait être de savoir si le "scientisme" actuel n'est pas une simple valorisation de la culture du tisserand? à mon "humble" avis, identifier en premier lieu les deux "cultures" est déjà une première chose, et permet de résoudre plusieurs antagonismes structurels. Entre autre la notion d'espace/temps... La question des antériorités supposerait encore que le tanneur précède le tisserand. Mais... Laissons le mystère plané dans l'exercice de la peausserie! Qu'est ce qu'un agent de liaison? Sinon un artifice de la pensée à vouloir reconstituer un "tout" en lui attribuant des fonctions mécaniques? Hein , Hein? Je vous le demande!!!! Voilà peut être les raisons de bases qui bloquent la compréhension de ce qu'on appelle la cognition et l'échec de la logique de la pensée, de la "psycho"- "logie". "... La résultante serait de considérer que si l'intelligence est la prédiction de l'avenir, il faut en tout état de cause que celle ci ait une finalité envisageable! Comment, (eh oui!) Prédire quoi que ce soit si nous ne savons pas ou nous allons? Mais rassurons nous en mesurant le phénomène de prédiction comme une attitude relative à la notion d'avenir... S'il y en a un, il est composé de l'ensemble des prédictions comprenant le fait que celui ci existe. Et s'il n'y en a pas, il n'y a donc aucune raison de le prévoir puisque son absence le rend non prédictible sauf dans le cas ou l'absence d'avenir peut être pris en compte comme une probabilité de lui même!" Ceci dit dans l'absolue d'un raisonnement et non dans l'ordonnance des choix quotidiens comme "tomber par terre bêtement pour s'être posé la question de la gravité." UAQVSDB.
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Réponse anonyme
Le 22/01/2018 à 12h32
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Désolé, mais avec un tel Q.I vous devriez avoir la réponse à votre question... si ce n'était pas le cas alors repasser votre test de Q.I car le premier est faux!
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Réponse de R.E.D
Le 22/01/2018 à 13h39
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Ah cette erreur si fréquente en matière d'intelligence de confondre la qualité de la réponse avec la réflexion de la question! Voilà bien longtemps que je ne l'avais pas entendu! Quelle réponse voulez vous j'en ai plusieurs? Peut être en avez vous une dans l'hypothèse qu'il puisse y avoir une connaissance, une compréhension absolue de quoi que ce soit? "Voilà peut être les raisons de bases qui bloquent la compréhension de ce qu'on appelle la cognition et l'échec de la logique de la pensée, de la "psycho"- "logie". La fameuse boucle récursive qui revient sans cesse chez Wu kong! Test de QI: oui mais lequel? ... "En 1986, plus d'une vingtaine d'experts en psychologie ont été interrogés pour donner une définition de l'intelligence, mais aucun consensus ne s'est dégagé. L'intelligence reste un concept encore mal défini sur le plan scientifique" " Dans la culture occidentale, l'intelligence est intimement liée à l'idée de compréhension, rapide et/ou profonde, d'un « problème » identifié, perçu a priori comme complexe, situé dans un domaine de connaissance et/ou dans une utilisation des données de la nature et/ou dans un ensemble de relations sociales. Cette compréhension peut être singulière ou partagée. Elle sous-tend souvent l'idée d'une invention, d'une connaissance, d'un langage à découvrir pour résoudre ce problème, pour adapter une solution. Cette compréhension peut prendre diverses formes : artistique, corporelle, littéraire, artisanale, scientifique et technologique. Elle est généralement associée à une activité dont on situe intuitivement la source à la fois dans l'esprit de l'homme et dans son cerveau..." Ce qui pose problème il me semble, à la source! Qui plus est lorsque celle ci, la source, se trouve mal identifiée... De quoi parlons nous exactement? L'idée d'induction d'une "problématique" dans la conséquence d'y trouver une "solution" est encore une donnée induite selon nos canons socio-culturels et dépend principalement de l'idée finaliste des universaux, non? Selon ce raisonnement: s'il n'y a pas de problème il n'y a pas de solution ou s'il n'y a pas de problème c'est qu'ils sont résolus? Ainsi lorsqu'il n'y a pas de problème c'est qu'il n'y a pas d'intelligence ou qu'elle se trouve être accompli? quel option souhaitez vous prendre? Maintenant se pose la question de l'induction de "normalité" constitutive sous entendant l'idée du consensus de normativité... Non? " De façon générale, l'intelligence collective définit les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres (ou agents). En appliquant cette définition à la communauté virtuelle sur l’Internet considéré comme ultime média cognitif, de nouvelles capacités résultent des interactions entre les internautes. Ces agents humains prolongés par les technologies de l’Internet, et au comportement très varié, peuvent ainsi accomplir des tâches cognitives complexes inattendues, grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie." Me suis pas trop ennuyé à vous faire part de mes réflexions personnelles sur ses sujets denses en faisant quelques copier collés d'une base apparemment accepté par consensus par une majorité de spécialistes du sujet. Connaissez vous la réponse? Rentrez dans la danse avec un "il me semble que" susceptible d'apporter au moins quelques allusions à la prudence inhérente à ces quelques échanges sur la question d'origine du "que dois en conclure?" à bientôt et veuillez excuser la remise en place d'une affirmation frôlant l'autosuffisance! UAQVVDB. Ps/ Nous revoilà "cadré"!
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Réponse de R.E.D
Le 22/01/2018 à 16h37
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"En effet, il semble que nous nous trouvons constamment écartelé entre ce désir de prédire et ce plaisir d'y échapper. quitte à trouver chez le prédicteur la qualité de bouc émissaire... Voir même le créer en lui attribuant la faute de ne pas avoir prédit ou d'avoir prédit une chose qui n'est pas arrivé. La messe est dite!
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Réponse de The_monkey
Le 22/01/2018 à 21h22
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« Comme quoi avoir un QI élevé ne sert à rien ! vous êtes même pas capable avec votre "soit-disant" intélligence répondre vous même à vos questions…… » (page 1) Page originelle. La récursivité, il devient intéressant de voir les mutations. Ajout de la vérité et peut-être plus de cordialité ! Autre induction, « tous les anonymes reviennent sur l’origine » peut-on en conclure qu’il n’y en a qu’un ou que ces 20 secondes de première impression font le créationnisme de tout échange à la citronelol ? Ou encore, que la récurrence des remarques recadre sur ce sens commun et indépendamment les uns des autres nous avons ce socle commun pour toute question dans le sous-sens. Cet emploi du « je me questionne » force la projection (j’y reviens après) avec deux sujets à revenir mettre en lien (à apparenter à la contre digression et de corriger les fuites de la coques), ici fait par la prédiction . La divination et la prophétie qui nous amènent immanquablement à la causalité et au temps. Sur les bases : « manipulation effective on renvoi ainsi le demandeur à sa faculté d'entrevoir par lui même ses propres causalités. » Et le répondeur est réflexif à travers l’autre. Ce qui expliquerait pourquoi les prédacteurs s’aiment à la devinette du futur. 1. Je prédis, 2. je le dis, 3. satisfaction et adulation ou frustration et rejet 4. je deviens empirique sans théorie « il semble qu’apparemment l'être qu'on dit "humain" est fasciné par les prédictions » La cybernétique et le contrôle. Si je peux prédire alors je suis plus fort, je peux ensuite changer le future par cet intermédiaire ou du moins l’orienter. Avec une super météo, en provoquant un soufflement ici, j’engendre une tornade ou je le souhaite avec une totale invisibilité, donc impunité, sauf si l’opposant est capable de remonter l’ensemble des causalités à mon soufflement de nez. (en réalité il faudrait à mon avis un gros ventilo) Le problème de la météo, la résolution de calculs même trop faible des super-ordinateurs modernes, paradoxalement avec le quantique qui fait du mal à la causalité on aurait un plus grand contrôle causal. Il me semble que le point important serait dans le fait de se sentir compris : Un individu m’explique ce que je suis censé penser, cela m’est convainquant, pour vérifier son contrôle je demande une prédiction. « Ah mais toi, comme t’es, tu vas juste t’énerver, et tu sais très bien que ça va encore mal finir » « c’est vrai selon une base de données dis-moi quoi faire. » Ce qui signifie qu’être incompréhensible des autres, sans même crypter volontairement (mécanisme de défense naturelle de la manipulation), offre une nette indépendance, même si le revers est plus bas dans l’handicap de communication. La différence entre la prophétie scientifique et la prophétie des ombres, est que la première nécessité le phénomène pour la vérification, la seconde nécessité que la crédibilité, ou popularité de l’interlocuteur. Si j’exhibe un contrôle surprenant en créant un mal de ventre chez l’autre d’un claquement de doigt, alors l’autre par cette preuve de « contrôle supérieur » fera confiance à mes prophéties, qui elles n’ont rien à être avec en relation. La prédiction donc n’a pas besoin de « vérification », drôle aussi non ? Aller assez de gossip intellectuels, je propose de dissocier la causalité en deux genres : -la causalité temporelle (celle dont nous avons l’habitude) -la causalité intemporelle. Mitose comme le nihilisme négatif/positif. J’appelle causalité intemporelle, la causalité positive, qui a pour but de palier aux limitations de la première. Comment voire la causalité sans future ? Simplement en éliminant le passé, cause à effet de fait ne parle pas de temps. La cause précéde l’effet ? Facile, le passé étant modifié par nos formes intégrées, le futur étant un tissage inconsistant, il nous faut faire précéder les choses dans la réalisation. Exemple : La boule de billard est tombée, car la table était penchée. Je mute : La table est penchée et la boule de billard est tombée. Puisque le passé change avec cette forme de temps, le résultat de la causalité également, donc le lien cause effet, n’est qu’une « connexion ensembliste ordonnée». Nous n’avons plus A implique B mais AB, puis le rejet de la commutativité fait ce que l’on nomme sens temporel. Ainsi le temps n’est plus que schématiquement déduit de la causalité universelle. Que signifierait la comutativité ? Cela n’a aucun sens en terme de causalité négative. Mais en a un en terme de causalité positive, c’est la « simultanéité ». La boule de billard est tombée en même temps que la table était penchée. Vous aller me dire que je triche, que je met le temps dans le sens de la lecture qui lui dépend du temps ! Non comme l’écriture chinoise, on peut lire les symboles en tas. Ce que je fais c’est remettre le temps à sa place (notion d’espace-temps ?). « La cause est assumée précéder l’effet par l’induction, l’écriture (contagieuse)». Très bien, mais quel intérêt ? « le sens de la vie ». L’évolutionnisme intemporel. La perception engendre le temps qui engendre la causalité négative qui engendre l’évolutionnisme négatif. La différence est de se croire dans un monde tout fait et de s’y adapter, quand l’évolutionnisme intemporel, emerge d’une réalité qui se donne sens. « Nous ne vivons pas dans une boîte que l’on découvre, nous vivons une réalité qui crée une boîte en même temps qu’elle nous fait croire qu’on la découvre. » Ce que je démontrer est la mitose des concepts, nous pouvons à partir de n’importe quel paradigme le subdivisé par l’intermédiaire de paradoxes en un bon et un mauvais. Qui ne sont que « deux nuances de couleurs ». Et la réalité ne fait que cela, toujours au point de toujours nous « surprendre ». La conscience n’a que besoin de manger de la mitose pour être vivante, et on le fera toujours et éternellement. Une théorie est prenante juste quand elle subdivise les premiers principes. J’ai pris l’exemple du nihilisme, est-ce que vous pouvez me dire quel intérêt on en fait ? Pourtant les gens en raffole. Il n’y a qu’une règle de la mitose, la non contradiction, tous le reste est vrai. Si je veux faire une théorie de physique classique, que je dissocie le concept de gravité en attraction et en répulsion, je n’ai pas le droit de dire que les pommes ne tombent pas des arbres. Je dois créer un troisième concept englobant avec une gravité répulsive mais dans la tiers-mesure des deux précédentes, imperceptible de nos yeux jusqu’à présent. Et si cela n’a jamais était observé (ou si ?) cela le sera bien tôt ou tard car cela est vrai en causalité intemporelle si ce n’est dans mon imagination et je vous rappelle Picasso « L’imagination est la réalité ». Bref en somme, « Tout paradoxe ne serait pas NECESSAIREMENT une contradiction » Enfin pour la tyrannie des prophéties personnelles (qui serait un paysage aux nuances non partagées), quand il n’y a plus de socle commun véritable autre que celui-ci. Il n’y a plus de communication simplement. L’imitation est alors la seule voie du socle commun, et il nous faudra éternellement revenir à l’évolution primitive pour s’infliger des suites causales négatives, des besoins et des désirs pour espérer avec un échange. Pourquoi diable, cette évolution naive ? Maintenant vous pouvez devinez. Quant au trou noir de réalité, théorie de la bouteille de Klein, ils sont encore trop petits pour aller jouer dans la cours des grands, sans se faire directement casser la gueule, ces quelques aspects.
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Réponse de The_monkey
Le 22/01/2018 à 22h00
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Revoir ce que nous entenderions par communication dans l’ontologie, du moi, qui communique avec l’univers, et le soliloque, ce fait de vivre pour l’univers et non le monde, la notion de beauté en extérieur de la morale.. Quand je réalise je communique avec moi-même.
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Réponse de R.E.D
Le 22/01/2018 à 22h01
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En effet toujours aussi étrange que les participants de ce "forum" soit en désir de ce situer dans les +/- sans essayer de comprendre même le "que dois en penser?" ... N'est ce pas en fait la véritable question? Plutôt qu'un déballage d'affirmation d'intelligences en concurrence pour la domination d'elles même? Je vous suis dans la double causalité proposé qui rejoint assez pour moi la divergence probable entre observation et spéculation, mais bon à demain!!! ne soyez pas aussi dur avec les anonymes! N'en sommes nous pas nous même coincés dans nos avatars intemporelles et inaptes à survivre sans jus. Le paradoxe m'a toujours semblé, à moi, les deux aspects de la même pièce; Un peu comme ce jeu de question réponse en rebond... comme quoi nous ne sommes encore au bout de notre histoire à déboulonner "l'élite" en comptant les points d'un match sans d'autre règles que le 421. à demain SVP... UAQPQMUP.
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Réponse de The_monkey
Le 22/01/2018 à 22h42
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Dur avec les anonymes ? Ils relativisent justement cette idée du troisième homme. J’ai écris en parallèle, superposition encore.. La divinisation c’est aussi : « Frequencies » test quantifié à l’aveugle et conclure de l’expression, « la manifestions de ses manifestations » avec selection catégorique intelligente se jouant cette fois sur une capacité non de prédiction mais la simple « harmonie avec l’univers » en conclusion de musique, plutôt bénin dans la magie des surdoués, Toujours également, plus malin cette fois, ce contact physique, le toucher dans la réalisation de l’existence, « dans une depression existentielle, touchez les autres permet de se rendre conscient de sa propre existence » (psy-corps-de-logis) A te me crapaluter, dans un monde ou la sexualité serait donc pour accomplissement d’existence, l’établissement de connection à défaut de ne pas avoir de but, d’une rétro-programmation évolutionniste enfin pertinente. Je vous accorde que l’univers est « impitoyable » dès lors que nous sommes dans cette « recherche » de l’englober et même ce que l’on nomme instinct devient obsolète de réalisation et affecté dans ses expressions. Le rêve, aussi, dans la récursivité de la réalisation offre lui une possibilité de façonner « l’exterieur » lorsque celui-ci est lucide, ce qui se refuse en tout cas « pour moi » dans une réalité à un « niveau supérieur ». Justification du rêve (toujours incompris de sa fonction évolutive négative profonde): « Mise en situation de prédiction inconsciente de probable se réalisant, pour y réagir mieux. » Et quand je dis rêve, comme vous disiez précédemment j’y inclus le cauchemar, dans la transcendance des réalités théoriquement étagées d’assomptions d’inclusion, nous aurions toujours l’access à sa totalité en transverse. J’en reviens à la fractale, si la distinction moralistic est la balistique du conscient comment s’opère elle ? A part toujours, mettre les choses dans la dissociation, comment on arrive a rendre le rasoir d’Ockham pertinent parfois ? Mieux, dans les questions rhétoriques universelles aux infinités de réponses de ma personne, la réduction intelligence est alors la contre force à la mitose consciente, et là vous aller avoir bien du mal à ne pas démonter ce mécanisme ! et à plus tard j’espère ! Un destructeur d’illusions, dual du créateur de rêve, The machinist
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Réponse de The_monkey
Le 23/01/2018 à 01h37
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J’vis dans un bordel, plus de 100 000 habitants aussi, tsé je me promène des fois la nuit, j’sors de chez moi, c’est très froid et il y a personne, mais j’aime bien quand ya personne, parce que ca me ramène à moi tout seul, je vais voir la fontaine, elle fait ce petit bruit de l’eau mystérieuse, parfois y en a qui viennent pour me taper une clope, je leur dis que j’en ai qu’une et elle est dans ma bouche, ma salive les dégoute et y dégage ces enfoirés, alors après, ya les lèves tôt ils me prennent pour un travailleur acharné alors que je suis en congé, j’ai la dalle, tout est fermé, tu fais le lien ? On me dit même pas vient grailler un truc, à cette aurore on a l’air sérieux d’enfin apprécier la belle rosée du matin, du coup je retourne à l’abri de ce fichu nuage grisé, je me les cailles pas moi t’facons! mais faut dire que quand mes pompes font ce bruit genre collantes et que je peux orienter ma pilosité sur le crane, il faut trouver un vrai abri un chez moi, j’attendais à être emmerder de moi dans le coin, c’est le pire je me suis pas fait gastonné, alors dans mon canapé, je me dis que j’ai vécu à ce moment d’illumination quand, le bruit des clefs de mon appart il raisonnait à l’autre bout de la rue, et que le camion qui passait faisait flipper de grondement, une pompe en deçà, j’me disai ca doit faire mal d’être sur la route à ce moment, et puis qu’est-ce t’y veux, entre deux pas j’ai des vraies révélations de pourquoi je serais là, surtout quand la semelle se déchire, puis les chaussette, je m’en fiche, je crois que, à discuter avec les gens, on fait que se prendre plusous moins à les persevoir quand ils sont pas là, ils résonnent top, au point de plus rien se demander d’autres qu’une espèce de finitude ailleurs, j’arrivais donc pour pioncer quand sur le téléphone, pas fixe, y avait ce message : « mon frère accroc, s’est mis d’accord avec mon père dans tuer maman » « bah pourquoi ? » « elle veut se barrer avec son nouveau copain fortuné » « et alors ? » « je les ai entendu ! c’est le scorpion ou l’électricité ! » « elle sait ? » « oui mais j’ai besoin d’elle pour me tirer pantois » « alors les fenêtres ? » « elles donnent sur un jardin au portail clos, les chiens errant on les aboit ! » « et si on jouait aux échecs ? » « plutôt le casino » le lendemain, d’une partie de coker à ceux qui surdonnent blind des cinq clairs, que je puisse être bien laissé presque seul à la martingale du « double or nothing » !
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Réponse de R.E.D
Le 23/01/2018 à 10h19
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"La réduction intelligence" ça me plait! La réduction compréhension/explication du fameux et donc si... Je me permettrais ici de ressortir un vieux truc d'un autre temps: "L'homme ne vie pas que de pain." La désespérante attitude de tout réduire à la compréhension des choses! Et tiens, peut être une explication toute simple à ce renouveau de la cuisine pour tous! L'art d'éplucher les patates, derrière le fait de bien manger ou de manger sain et tout ce qui s'en suit... Derrière, simplement le fait de reprendre contact avec une réalité constamment travestie par l'argumentaire scientiste... Comme bon nombres de choses maintenant, tout se trouve "dénaturé" par le discourt que nous en avons. Comme si les choses simples, sans explication alambiquées, ne pouvait devenir prétexte à valorisation de l'intellect! Ah vous parliez semble t'il d'érotisme un peu plus haut, non? Peut être de cette fantaisie "soufie" d'un amour mystique... extrapolation large d'une réalité toute simple qu'on appelle encore l'extase proche de la perte de conscience d'un soi différencié... Cela participe encore actuellement de ce renouveau de l'artisanat et des métiers "manuels"... Rétablir peut être pour certain l'interrogation des liaisons entre "corps et esprit". Vaste réflexion sociologique qui nous emmènerait plus loin que nous ne voudrions par prudence ici de nous embringuer dans un "activisme" idéologique... L'homme global, peut être quelque chose à redécouvrir pour beaucoup... Stages de toutes sortes et sous n'importe quel prétexte, stage de bisous, stages de respiration, stage de football, stage de méditation stage de pâtisserie, stage encore du comment déféquer en sachant jouir du moment présent... Tant de stages recouvrant sous des dénominations diverses l'enjeu principal: Le mystère de la "mayonnaise": "L’émulsion est à la base un mélange fondamentalement hétérogène, mais pas nécessairement, de deux liquides non miscibles, par exemple l'eau et l'huile, dont l'un forme des gouttelettes microscopiques en suspension dans l'autre grâce à l'action d'un "émulsifiant"." Génial synthèse du troisième homme, non? Revenir à celui ci, puisque il semblerait bien, de toute façon que cette première approche distanciée de la conscience de quoi que ce soit pause problème à bons nombres de modes intelligents... Quelque soit le postulat de base comme quoi il peut y avoir une interaction entre des "corps" distincts, la relation d'ordre suppose l'émulsifiant. Et si dans le cas qui nous occupe, l'émulsifiant en question n'était que la fameuse recherche de "l'intelligence"? Du propos de cette fabuleuse tautologie du si 1 existe et 2 existe, que je soustrais 1 de 2, et qu'il reste 1 je peux en conclure que 2 est 2X1 (et donc je suis intelligent...) Si le singulier existe et que l'ensemble des singuliers forme un ensemble générale de tous les singuliers alors je pourrais en conclure qu'il existe simultanément deux réalités à cet ensemble: - Soit l'ensemble des singuliers annule la singularité auquel cas cet ensemble n'existe pas selon ses caractéristiques, - soit l'ensemble de tous les singuliers est lui même singulier et dans ce cas il ne peut être considérer comme un ensemble autre que singleton. Il existe encore une troisième possibilité c'est que la probabilité de regrouper quoi que ce soit selon des caractéristiques ne peut se faire sans qu'on ait présupposé que cela soit possible en admettant l'idée qu'il existe un ensemble réunissant un certain nombre d'élément. Certains me diront ( parmi les spécialistes...) Que je ne fais que reprendre à mon compte les problématiques du classement. Qu'en allant piocher un peu partout on en arrive à se resservir et paf là le coup de la propriété intellectuelle et hop zou, celui de l'identité et toc paf on retourne au point de départ... Mais il semble nécessaire pour les lecteurs séquentielles de resituer un peu les débats d'un là ou nous en sommes avant qu'un petit malin vienne balancer sur la toile une vérité cooptée du genre justement question/réponse au premier degrés. Moi personnellement, tout ceci m'amuse mais apparemment ça n'est pas le cas de tout le monde! La "mayonnaise" de tout et n'importe quoi se fait depuis bien longtemps et même avant qu'on lui donne ce nom. à ce que j'en sache et plus grand chose, l'univers entier préexiste à nous autres et se fout bien de nos explications si nous ne sommes pas capable et au minimum de nous rendre compte que "l'homme n'a que de l'imagination" et que " l’homme est la mesure de toutes choses, de celles qui existent et de leur nature ; de celles qui ne sont pas et de l’explication de leur non-existence ».
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Réponse de R.E.D
Le 23/01/2018 à 15h29
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On peu comme cette confusion fréquente entre art et culture en quelque sorte... Mais ça c'est mon domaine!!! UAQVVDB.
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Réponse de The_monkey
Le 24/01/2018 à 08h50
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« l univers entier préexiste à nous autres et se fout bien de nos explications si nous ne sommes pas capable et au minimum de nous rendre compte que "l'homme n'a que de l'imagination" et que " l’homme est la mesure de toutes choses » « le monde tournait avant vous et continuera de tourner après vous » La pré/post existence des choses ? Cette idée de commencement et de fin dont nous avons un peu débattu, idéologie très glissante car dès que l’on la nie, nous sommes en mesures d’emphasir tout type de selection « post » et surtout de se convaincre d’en déduire le « pré ». La « spiritualité » est une sorte d’anti-manipulation en somme des individus à l’effort dans « moindre cognition » et apte à ne pas se sentir dans un bocal. La notion de pré-existence par exemple, suppose l’existence d’un bocal du sur-ensemble. Toute la difficulté à aborder ces raisonnements est d’éliminer les « cultures eschatologiques empressées » qui n’ont aucune raison d’être englobantes du déjà-atteind. Je pourrai aussi bien dire que seront bénis les « hommes » qui bouffent le plus de patates avec comme émoustillant la sanve. Alors l’intelligence sera de ne pas me « croire », intuitif non ? Alors pourquoi toute notion d’enlèvement du troisième type se cherche une cause au caribou des bois ? Il y a, à mon avis tout de même un absolu dans le processus « l’existence de vérité », qui par la logique se veut au contraire de ne rien assumer d’infini sur le temps dès que nous entrons dans ces histoires de début/fin, cette dualité a immédiatement comme travers la cyclicité et l’instant n’est que de se renvoyer à sa prochaine période un peu muté de raisonnante sur les agissements valorisés d’une appartenance sociale d’un groupe (ensemble d’un notionnel commun opérant des mutations partielles sur une base de communauté et pré-supposé). L’opposition à la cyclicité et on est en plein dedans est donc l’instantanéité. Non et Non. Les deux « logiques » sont insuffisantes, la transcendance (qui est pour moi un terme « évolutif ») est dans la possibilité de ne pas se pendre à ces deux lianes causales : le cyclisme et l’instant. « vivre le moment présent » n’est ni plus ni moins qu’un rouspétage à la « peur du cyclisme ». A chaque fois que j’ai voulu suivre de ces certaines « idéologies » j’y ai croisé en recherche sa contradiction inhérente. Le fait de « suivre une idéologie » est donc une idiotie. Pour autant, se laisser flotter en étoile sur les probables n’a aucun sens pour sa vainitude interne et les « hommes » aiment avoir des causes. Il s’agit donc non pas de renvoyer la cause comme à la recherche de cause, mais de réaliser le processus de boucle dans une anti-cyclicité permanente des représentations prédictives exhaussées. Ainsi le rasoir d’ockham ne « simplifie pas » il est l’éternelle porte de sortie d’une arborisation intellectuelle. Et là on en vient au réel mystère, si je peux dissocier l’espace ou le temps de l’intérieur, comment l’espace fut-il fondamentalement dissocié du temps ? Il me plait d’aller observer les premiers jumeaux à vivre dans le 14-ème arrondissement, ils ont une forme de télépathie des clones dans le comportement, pourtant il y a des différences à leur façon de me regarder d’un air suspicieux. La possibilité de communication repose sur ces clonages de paradigmes, et instaure pour une conscience potentielle, une faible variation mutante, qui ne peut avoir de sens que d’être dans la marginisaltion d’une communauté de « gènes de notionnels partagés». (j’en avais déjà parlé) mais la notion de « domination des proportions » est clé dans l’intelligibilité. Juste un flacon de dompter l’hyper-intellectualité. Dès que quelques scientistes ou « hommes cultivés » ont la prétention du savoir, ou la capacité de créer des excès informationnelle, plutôt que de rechercher une contradiction inhérente, il n’y a qu’à un appliquer la non quintessence du développement le « retour aux bases de la plus grand proportion » dixit le bon sens commun. Vous voici en possession désormais du désoperculateur de gourous intelligents de première classe. La propriété intellectuelle toujours en dualité avec le piratage et je ne parle pas que de « média », cela fonctionne aussi bien avec la propriété de domaines. Très facile à expliquer au sens primitif évolutif, « je crée pour survivre, ce qui se répand doit être associé à ma personne pour en tirer tous les bénéfice de ma subsistance sociale ». Il y a aussi le « je suis l’investigateur de ce nouvel ouvrage, regardez ma puissance ! j’ai réussi a pourrir tous le monde avec mes conneries de truc muche, réalisateur a orgie, et compagnie ». Bref, possessions de concepts et capitalisme intellectuel, évidemment la plus grande proportion (et plus !) en est haïssable pour un logicien. Voilà pour le in-fine de l’intelligence dans l’anti-intellectualisation.. Ô paradoxe tu dois nous faire des vagues sinon il n’y aurait pas de hauteur ! Du débauché prestige à l’argotique dans l’analyse formelle. S’il te plait garçon, un ver de jus d’orange pour moi et pas de « pour-boire » t’as les poches causales ! Maintenant le meta-art. « L’art est une activité humaine, le produit de cette activité ou l'idée que l'on s'en fait s'adressant délibérément aux sens, aux émotions, aux intuitions et à l'intellect. On peut dire que l'art est le propre de l'humain, et que cette activité n'a pas de fonction pratique définie. On considère le terme « art » par opposition à la nature « conçue comme puissance produisant sans réflexion » et à la science "conçue comme pure connaissance indépendante des applications » ah les voilà les élitistes ! les artistes à te me faire une caste indépendante qui plus est unique à l’humain. Les scientifiques qui se retrouvent dans les galleries a y trouver du plagiat de leurs équations, pour que les tableaux nous parlent ! The Anguished Man ne suivrait-il pas quelques caractéristiques du cri à l’incurvation des lèvres ? Ces yeux fait pour être expressifs, synergologie « utilisée » mais inconsciente bien sûr ! Passing on the Torch of Life, immortality contre le tachisme aux point d’accumulation, hiérarchisation des tâches dans le vivant artistique ? Et vous parliez, des tableaux comme coffres forts, la grande proportion d’art, direction les fontaines holographique de Neom ? Tu veux faire un beau dessin ? il te faudra les moyens !!! Le meta-art donc, a pour but de palier aux limitations de l’art connu.. Il consiste non pas dans la réalisation matérielle mais de vivre pour l’univers, il n’y a aucun rendu évident pour le monde, juste quelques projections parfois non exigées. Chacun peut-être son propre meta-artiste dans ses propres cultures imaginatives ! Les pinceaux sont fait de logique, et la science, la religion, le pragmatisme, l’autre ne sont que des couleurs. Donnez-y le sens à un extérieur que vous souhaitez avec et attention une indépendance dans la domination des autres. J’y reviendrai, secrets de metier mais ceux-ci ne sont pas donnés à tout l’univers..
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Réponse de The_monkey
Le 24/01/2018 à 10h09
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« indépendance dans la domination des autres » Voyez y le retour de la boucle au plus bas et non de tête perdue, D’un sytème output-input ? Trimer n’est pas une approche sans essence.
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Réponse de R.E.D
Le 24/01/2018 à 10h17
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Tout à fait sincèrement, le propos même de l'art à notre époque, est une sale blague inventé de toute pièce aux environs du 18ième siècle sur l'idée saugrenue qu'il puisse y avoir un être s'accomplissant totalement par lui même. Là ou la plupart du temps nous butons lamentablement depuis plus de 200 ans (dans cette histoire inventée de toute pièce) c'est lorsque nous sommes confrontés d'une part à l'enfant sauvage et les "réalités" du genre "Vendredi et la vie sauvage" ou le propos de vouloir justifier une "culture" par son caractère "inné" ... Et d'autre part à ce "néo humain" quintessence de tous les savoirs et donnant par altruisme un sens comme modèle à toute réalisation. Peut être pas assez clair!!! J'avais un vieux dictionnaire Littré de 1827 (dans mes souvenirs) qui définissait: Art: "Maîtrise de techniques fines." Personnellement cela me suffit! Quand au mythe de l'artiste dans la culture populaire actuelle, entre génie totalement inventé façon Léonard de Vinci et son opposé Van Gogh; il n'aura servi, comme outil, qu'à créer l'homme nouveau: Apothéose d'une structure de caste prônant l'auto réalisation égocentrique... Avant toutes ces histoires "modernes", nous parlions simplement de "maîtrise d’œuvre" au même titre que maintenant nous parlons d’ingénierie. Personnellement, ma génération aura passé son temps à revendiquer les termes plus judicieux de "concepteur plasticien" . Me direz vous que c'est juste glissement sémantique? Et bien un peu plus que ça puisqu'il s'agissait de trouver une équivalence linguistique à la réalité de nos études. Aller de la conception d'un projet jusqu'à sa réalisation. Je rappellerais ici que les arts "plastiques" sont les arts du façonnage des matières quel qu’elles soient. Le diplôme officiel décerné par les écoles d'Art de France concernant cette spécialisation est: "Diplôme national supérieur d'expressions plastiques." Cette formation, très complexe demande principalement d'acquérir les bases d'au moins toutes les techniques de mise forme des matériaux avant même de se spécialiser dans quelques unes, puis d'étudier avec soin le propos des expressions et toutes leurs définitions avant d'envisager leurs emplois dans une mise en œuvre matériel. Il va de soi dans ce genre d'étude que le raffinement des sens et toutes les techniques s'y rapportant sont aussi enseignés. Une vaste interrogation s'en suit en arborescence sur les diverses applications qui en découlent (concernant l'emploi des arts)... En règle général, les étudiants ayant pu avoir accès à ce genre d'études, font une distinction très clair entre "art" façon Littré et "culture"... Interruption extérieur... à plus tard!
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Réponse de The_monkey
Le 24/01/2018 à 11h01
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Ecole et causalité maintenant, Ô grandes écoles, venons-y si vous en avez l’audace. Bien français. major de promo en plastique C4 de la tri-théorie, pour un nom de réalisation, l’institut des hauts potentiels (IHP) en face de la « normalité ». avec par ailleurs opposition du solipsisme sur la contre-impossibilité créative de se réaliser soi-même, les autres étant soi aussi, voyez le glissement existentiel.. je repasse en probable demain, très chargé de tâches en ce moment, pas de drap sur le matelas, je dors habillé !
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Réponse de The_monkey
Le 24/01/2018 à 11h45
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« l'idée saugrenue qu'il puisse y avoir un être s'accomplissant totalement par lui même. » et s’ensuit la pub pour l’école des arts, mon pauvre, tu es complètement choyé ! Est-ce cela que tu enseignes au monde ? qu’avec deux bout de plastiques d’une bouteille coupée on peut se complaire d’un « En règle général, les étudiants ayant pu avoir accès à ce genre d'études, font une distinction très clair entre "art" façon Littré et "culture »… » Et vas-te me dire que les pythagoricien sont une secte !!! Je vous renvoie à la définition d’outsider, avant que vous ne meurtrissez tous les surdoués qui justement non pas cet accès ! putun le thé il est pas passé ce matin
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