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Essais COPREC assainissement?

Question anonyme le 25/08/2008 à 11h32
Dernière réponse le 10/07/2011 à 20h21
[ ! ]
Quels sont les essais spécifiques aux travaux d'assainissement
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3 réponses pour « 
Essais COPREC assainissement?
 »
Réponse anonyme
Le 19/01/2009 à 14h40
[ ! ]
Essais à réaliser suivant fascicule 70 chap IV ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
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Réponse anonyme
Le 26/05/2009 à 20h09
[ ! ]
Essais à réaliser suivant la norme européenne EN 16 10 A l'air méthode L à l'eau méthode W
Référence(s) :
AFNOR
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Réponse de cobra09
Le 10/07/2011 à 20h21
[ ! ]
Guide d’application des épreuves d’étanchéité préalables à la réception L’épreuve d’étanchéité est l’une des techniques d’examen préalable à la réception des travaux d ‘assainissement elle comprend : L’épreuve d’étanchéité des canalisations et des branchements s’y raccordant hors regards de visite, boîtes de branchements et regards de façade. L’épreuve d’étanchéité des canalisations de branchement se raccordant dans des regards de visite et boîtes de branchements hors regards de visite boîtes de branchement et regards de façade L’épreuve d’étanchéité des regards et boîtes de branchement seuls L’épreuve d’étanchéité des regards de façade seuls Sur le plan des procédures l’épreuve d’étanchéité de réception doit être effectuée conformément au référentiel d’accréditation publié par l’AGHTM dans le TSM hors série : Réception des réseaux d’assainissement de Janvier 2000. Les protocoles utilisés seront les protocoles LB, LC et LD de la NF EN 1610 en ce qui concerne les essais à l’air et, pour base des essais à l’eau, le protocole W de la NF EN 1610 modifié dans le Fascicule 70. Avant d’entamer son intervention le contrôleur doit disposer de tous les éléments lui permettant de réaliser les opérations qui lui sont imparties. A cet effet le Maître d’Ouvrage devra fournir au contrôleur un plan de récolement ou au minimum un plan de projet rectifié actualisé comportant notamment la dimension des ouvrages. Le Maître d’ouvrage devra également préciser les conditions pratique d’accès aux ouvrages (en particulier en domaine privé) en sachant que les matériels de test doivent, dans des conditions normales, s’approcher à proximité des ouvrages, il devra également préciser les conditions d’écoulement dans la canalisation si celle-ci est déjà en service ; enfin, il devra s’assurer que les ouvrages seront dégagés et mis à niveau avant l’arrivée du contrôleur et que les autres intervenants du chantier n’interfèreront pas avec le contrôle. Dans le cas d’épreuves d’étanchéité à l’eau il devra préciser les conditions d’approvisionnement et de fourniture de l’eau nécessaire aux essais. Le C.C.T.P. précisera le type d’essai qui sera effectué. En cas d’essais à l’air il est souhaitable que le C.C.T.P. prévoie également un essai de substitution (autre pression) dans le cas ou un test s’avèrerait négatif (après le 2ième essai) très près des tolérances. En cas de litige, l’essai à l’eau étant le seul décisif, le C.C.T.P. doit préciser les conditions d’application et de prise en charge de cet essai. En principe, sauf erreur prouvée du contrôleur l’essai de substitution comme l’essai à l’eau en cas de litige ne sont pas à la charge de ce dernier Lorsque le réseau est sous nappe les essais sont réalisés à l’eau suivant la méthode W, mais il est possible de les réaliser à l’air suivant protocole LC (200 mbar) si la nappe est à une hauteur inférieure à 2 m CE de la génératrice supérieure de la canalisation. Les épreuves sont réalisées après remblaiement et compactage total des fouilles. Si la canalisation est sous chaussée, lorsque la couverture de remblai au-dessus de la canalisation est inférieure à 1.5m, il est indispensable de procéder aux essais d’étanchéité après réalisation de la structure de chaussée. Pour les réseaux de calibre important (DN 600 et plus) il est recommandé de prévoir l’étaiement des obturateurs pour éviter les glissements et les éjections lors des mises en pression. EPREUVE D’ETANCHEITE A L’EAU La fourniture de l’eau comme les sujétions d’amenée d’eau « lointaine » sont à prendre en compte au niveau du C.C.T.P. Pour les canalisations, branchements et regards en béton ou recouverts d’un revêtement à base de liant hydraulique il est nécessaire de procéder à une imprégnation d’une heure avant l’essai. Pour les autres types de canalisations l’imprégnation n’est pas utile. Pour les canalisations et branchements la pression d’essai correspondra à une pression équivalente au remplissage de la section à essayer jusqu’au niveau du sol à la hauteur des regards amont ou aval avec un maximum de pression de 4 m CE et un minimum de 1m CE mesuré à partir de la génératrice supérieure du tuyau. Pour la détermination de cette pression il faudra tenir compte des conditions de service finales de la canalisation en tenant compte par exemple des futurs remblais. Le C.C.T.P. précisera les conditions particulières d’épreuve pour les canalisations à grande profondeur ou à très forte pente, par exemple : dans le cas d’une canalisation à très forte pente obtenir une pression d’épreuve inférieure à 10m CE au regard aval et supérieure ou égale à 1m CE au regard amont. Au-delà du DN 1000 il est déconseillé de procéder à des essais tronçon par tronçon et recommandé de procéder à des essais joint par joint. Par « joint » il faut entendre toute singularité de la canalisation : assemblages, perforations, branchements, défauts d’aspect,.. Cette méthode permet d’éviter la perte de très gros volumes d’eau pendant l’épreuve. Lors du remplissage il est indispensable d’évacuer totalement l’air des canalisations testées soit en procédant à un remplissage à « gueule bée » soit en installant des by-pass avec flotteur pour évacuation de l’air sur le passage traversant des obturateurs installés le plus en amont dans le tronçon y compris dans les branchements. Si de l’air subsiste dans la canalisation il est pratiquement impossible de maintenir la pression d’épreuve. Lors des essais à l’eau de canalisations et de regards, il est indispensable de mesurer le volume de remplissage afin d’éviter le lessivage des remblais, en cas de forte fuite : ne jamais dépasser de plus de 25% ( en petits calibres) le volume calculé de remplissage. Dans ce cas, le test est déclaré « négatif ». Pour les essais de canalisations et branchements on procédera à une épreuve à pression constante conforme à l’essai W de la norme NF EN 1610 en maintenant la pression d’épreuve (à + ou - 0.1m CE) pendant 30mn et en mesurant le volume d’eau qu’il a fallu introduire pendant ce laps de temps pour maintenir la pression. Les tolérances à prendre en compte sont celles de la NF EN 1610. Si les tolérances sont dépassées de 25% avant 30mn il faut arrêter l’essai, considérer le tronçon comme négatif et le vider immédiatement afin d’éviter le lessivage des remblais. Pour les essais de regard on procédera à une imprégnation (si nécessaire) et à un remplissage jusqu’au joint supérieur du cône de réduction pour les regards d’une profondeur inférieure à 4m mesurés à partir de la génératrice supérieure de la canalisation sortante. Pour les regards plus profonds la pression ne dépassera pas 4m CE par rapport à la génératrice supérieure de la canalisation sortante. Les obturateurs seront positionnés de manière à prendre en compte les liaisons canalisation/regard et les liaisons branchements/regard. L’essai des regards, boîtes de branchement et regards de façade sera une épreuve à pression variable dans laquelle on mesurera, après 30mn, le volume d’eau qu’il faut pour revenir à la hauteur de remplissage initiale. Les tolérances à prendre en compte sont celles de la NF EN 1610. Si les tolérances sont dépassées de 25% avant 30mn il faut arrêter l’essai, considérer l’ouvrage comme négatif et le vider immédiatement afin d’éviter le lessivage des remblais. EPREUVE D’ETANCHEITE A L’AIR Les équipements automatiques de test à l’air doivent être étalonnés une fois par an par un organisme accrédité « COFRAC mesure ». Le certificat d’étalonnage doit préciser le niveau de dérive de l’ensemble de l’installation. En cas de test négatif « tangent » cette dérive pourra être prise en compte. Les contrôles interne mensuels sont destinés à s’assurer que ces appareils ne « dérivent » pas entre 2 étalonnages annuels. L’édition d’une courbe par ces appareils est un facteur de « confiance » important, il est donc indispensable que cette courbe et le rapport de test ne soient pas falsifiables (ou difficilement falsifiables). A cet effet, les appareils utilisés doivent comporter au moins 3 sécurités : Horloge avec la date et l’heure bloquée et inaccessible sauf lors des étalonnages Mise en défaut systématique en cas d’injection d’air en cours de test Edition complète et automatique (sans repasser par un PC) du rapport de test Pour obtenir ces sécurités il faut un pilotage électronique des appareils utilisés en réception, les appareils à pilotage manuel doivent être réservés à l’autocontrôle. Avant l’essai une mise en pression de « saturation » de 5mn à 10% au-dessus de la pression d’épreuve est prescrite. Avec certains appareils à pilotage manuel si ce temps de stabilisation n’est pas respecté et la canalisation « étanche » on peut obtenir une courbe légèrement ascendante en début de test. Dans le cas de canalisations de faible volume (courtes et de petit calibre) on peut obtenir une courbe franchement ascendante si l’air injecté est à une température nettement supérieure à celle régnant dans l’ouvrage : c’est généralement le cas, en été, quand le compresseur a "tourné" avec réserves pleines pendant un certain temps avant de mettre l’ouvrage en pression. Pour les canalisations la pression d’essai sera celle prescrite pour les essais LB et LC (et LD pour les réseaux sous nappe inférieur à 2mCE), les tolérances sont celles de la norme. En cas d’essai négatif sur béton sec l’essai sera à refaire après imprégnation, le C.C.T.P. devra prévoir les conditions de prise en charge de ce nouvel essai et de cette imprégnation. Pour les regards, la pression d’essai sera celle prescrite pour les essais LB ou LC en incluant dans le test l’assemblage supérieur de cône de réduction. Les tolérances sont celles de la norme avec l’abattement de 50% du temps prévu par la norme. En cas d’essai négatif sur béton sec l’essai sera à refaire après aspersion ou imprégnation, le C.C.T.P. devra prévoir les conditions de prise en charge de ce nouvel essai et de cette aspersion ou imprégnation. Pour des raisons de prévention il est recommandé de procéder au test des regards à 50mbar (essai LB). Il est indispensable de s’assurer de la présence d’une soupape de sécurité tarée au plus près de la pression maximum de « saturation » sur le circuit de mise en pression de la canalisation. La mise en place d’un étai serré sur le cadre du regard est une sécurité supplémentaire vis à vis de l’éjection éventuelle d’un obturateur. Pour les regards de façade la pression d’épreuve prescrite est celle du test LB (50mbar) avec comme tolérances celles prescrites pour les regards et les mêmes conditions d’imprégnation ou d’aspersion. Au-delà du DN 1000, pour des raisons de prévention il est déconseillé de procéder à des essais tronçon par tronçon et recommandé de procéder à des essais joint par joint. Par « joint » il faut entendre toute singularité de la canalisation : assemblages, perforations, branchements, défauts d’aspect,.. Cette méthode permet d’éviter la mise en pression de gros volumes d’air pour réaliser l’épreuve.
Référence(s) :
MJebli,ingnieur assainissement/environnement
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