Mon père a besoin de l'assistance quotidienne d'une tierce personne (Audition et vision très réduites -impossibilté de lire et de conduire) en substitution au rôle de soutien assuré par ma mère jusqu'à son récent décès accidentel.
L'expertise médicale contradictoire a fixé un nombre d'heure et de jours par semaine, dont le cout doit normalement être supporté par l'assureur.
L'assureur fait un calcul qui me semble contestable :
il réintègre le montant des indemnités dans un calcul global de préjudice économique qui lui permet de diviser le montant d'indemnisation par 2. Voici le schéma :
(1) La retraite de ma mère représentant seulement 20% des revenus du couple, en utilisant un taux d'autoconsommation de 40% pour ma mère (sur 100% de revenus), il lui est facile de calculer que le décès aboutit à une sorte de "bénéfice économique" (20% de revenus perdus - 40% de charges économisées = 20% de boni pour mon père, même si le vocabulaire de boni n'est pas utilisé)
(2) Comme ces 20% de boni représentent en valeur la moitié des couts de tierce personne l'assureur déduit qu'il n' a plus que l'autre moitié à indemniser
d'ou ma question : Quelles sont les modes de calcul d'un préjudice économique ? , est il légitime de calculer un boni économique à la suite d'un décès ? Est il légitime de le compenser avec les couts entrainés par l'assistance nécessaire. Comment contester ce calcul.
Merci de votre réponse