Je souffre depuis de nombreuses années d'une dépression nerveuse qui m'endicape et m'empeche de retrouver un travail car j'en suis incapable
ayant maintenant des ressources tres basses, pensez vous que je puisse bénéficier d'une pension d'invalidité ?
merci pour votre réponse
Bonjour, plutot de que de chercher une pension d'invalidité, ce serait peut-être plus judicieux de vous soigner en faisant une psychanalyse ou une psychothérapie.
Tout d'abord, afin de ne pas être perçu comme une personne qui recherche des bénéfices secondaires, il faut entamer une démarche de soin spécialisé.
La dépression nerveuse est un diagnostic que doit faire un médecin compétent, qui va tout d'abord vérifier que vous ne souffrez pas d'un problème organique. En effet, la fatigue que nous croyons psychologique, peut aussi être causée par une maladie qu'il faudra soigner.
Si le médecin ne trouve rien d'organique, alors, il pourra conclure que vous avez une maladie psychologique, et dans ce cas, le mieux est de consulter un psychiatre. Celui-ci vous prescrira un traitement, que vous pourrez aussi compléter par une psychothérapie, et je vous conseille vivement de choisir une psychothérapie brève, cognitivo-comportementale. Pragmatique et éducative, elle vous aidera à améliorer votre hygiène de vie et vos relations sociales, plutôt que de rechercher les causes de votre dépression dans votre passé.
Allez voir le site de l"AFTCC pour trouver des thérapeutes.
Et enfin, si tout cela prend trop de temps, c'est avec le médecin que vous entamerez une démarche de pension, mais franchement, il vaut mieux réussir à reprendre des forces et une vie professionnelle et sociale. La pension est faible et interdit le travail à temps partiel, ce qui isole encore plus quelqu'un. Vous pourrez trouver des postes aménagés spécialement pour personnes ayant des difficultés psychologique. La pension d'invalidité, c'est un cadeau empoisonné.
Je suis psychologue, psychothérapeute et bénévole en soutien social.
"Je suis psychologue, psychothérapeute et bénévole en soutien social. "
En gros vous prêchez pour votre paroisse, j'ai déjà été en voir des dizaines de psy cho ou chiatre, mise à part le type de remboursement qui diffère, la même incompétence vis à vis de mes problèmes à été mise en évidence.
Assommé de traitements plus lourd les uns que les autres je n'ai fait que m'enfoncer.
Alors certes une pension n'est pas une solution à son problème mais elle peut être une boué de sauvetage qui lui laissera les idée claires pour se reconstruire le temps de se relever de ses problèmes. Car faire la tourné des incompétents et sortir le chéquier à chaque foi fera tout sauf le guérir.
Bjr, je serai assez d'accord avec la dernière intervention du forum, moi aussi je cherche une solution style pension, au moins provisoire.En effet g du mal a me sortir d'une série de dépressions après mon divorce il y a 4 ans (g 50 ans je suis un h), ce qui me bloque pour avancer,et non pas que je ne fait confiance aux psys mais moi g pas les moyens d'entreprendre des psychothérapies cognitives ou autres,Donc il me reste mon généraliste et une psychologue que je vois de temps en temps.Le seul constat que je vois c qu'en ce moment je me considère plus comme un toxico que comme un depressif,"shouté" du matin au soir par des "drogues" en vente libre dont je n'arrive pas a me defaire, sans compter l'alcool qui me donne au moins une "pseudo energie" qd les medocs me casse trop,voyez le cercle vicieux.Donc c'est:"shouté",éméché"et deprimé'"que je me rends aux entretiens d'embauches inutile de vs donner les résultats.Alors g plus de fric et g pas envie de me suicider, je fait quoi??