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Quel est l'origine du nom ALI LAHMAR

Question anonyme le 27/05/2009 à 19h39
Dernière réponse le 02/10/2020 à 22h34
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Quel est l'origine du nom de famille "ALI LAHMAR", d'aprés ma connaissance mon grand pére abitter a Mazouna. contacté moi au Message de la modération : PAS DE DONNÉES PERSONNELLES Merci d'avance a tous ce qui peux m'aider.
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40 réponses pour « 
quel est l'origine du nom ALI LAHMAR
 »
Réponse de lahmar52
Le 17/10/2009 à 10h26
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Bonjour, Voici un article, qui retrace en partie les origines du Nom Lahmar, lequel article a été écrit et rapporté par Monsieur Jamal Al Ahmar. En effet, le titre lui revient et, je remercie Monsieur Jamal Al Ahmar pour nous avoir éclairé sur les noms des famille Echorfas installés aussi bien en Afrique du Nord, le moen Orient et dans le monde. """"""( Avant la colonisation française (1830), les Andalous d’Algérie formaient une communauté bien organisée qui préservait son identité distincte en reconnaissant l’hospitalité fraternelle musulmane des Algériens. Ils gardaient les clefs de leurs maisons andalouses, sous les yeux, avec l’espoir du retour. Ils avaient même leurs villes en Algérie comme Koléa, leurs mosquées, leurs associations charitables consacrées aux Andalous en difficultés. Ils refusaient de marier leurs filles aux Algériens, ou de se marier avec les Algériennes, non par racisme, mais par refus de se dissoudre ou de s’assimiler dans la société hospitalière. Ils avaient leur organisation hiérarchique officielle reconnue par l’Etat ; connue sous le nom de « Niqabat al-Andaloussyine », avec des biens et des Houbous (Fonds Communs) voués à l’éducation de leurs enfants, et aux mariages de leurs jeunes gens. Ils avaient même leurs écoles et hôpitaux et tout ce qui leur faut pour vivre une vie honorable dans un pays frère. Ils avaient même leurs quartiers à Alger, et ils étaient majoritaires à la Casbah. Ce sujet est traité vaguement voire même furtivement par plusieurs historiens algériens sans attirer beaucoup d’attention. On trouve parmi eux des historiens Andalous algériens comme Mahdi Bou’abdalli et Nacer ed-Dine S’aidouni, originaire de Bejaia. Ce dernier a consacré tout une oeuvre à l’histoire des Andalous d’Algérie. Les deux premières tribus andalouses qui ont regagnés l’Algérie ont été anéanties près d’Oran. Les autres Andalous ont habité la région côtière de l’Algérie. Ils ont débarqué en plusieurs flux en grand nombre sur plusieurs villes algériennes, surtout sur Tlemcen, Bejaia, et Jijel. L’ethnologie (ansab) des Andalous d’Algérie est très variée ; on y trouve les différentes tribus arabes (Adnan et Qahtan), les Berbères (Chaouias et Amazighs), et même des Juifs et des Chrétiens. Certaines familles andalouses ont gardé leurs noms de famille andalous, entre autres : Qortbi, Qortbaoui, Lahmar, Bou’abdalli, S’aidouni, Chebili, Zaidouni, Zanoun, etc. La famille royale des Bani al-Ahmar (Bani Nasr) a connu deux branches. La branche portée sur la science (les savants ouléma comme chefs) a débarqué à Jijel et Bejaia, puis s’est répartie dans les régions limitrophes au fil du temps. On compte parmi les descendants de cette branche Ammar al-Ahmar de la ville Chakfa, connu aussi par son disciple Mobarak al-Mili ; ce disciple est une figure de proue de l’Association des oulémas musulmans algériens. La branche portée sur l’exercice du pouvoir s’est réfugiée auprès du royaume du Maroc, puis auprès de celui de Tlemcen, avec Abu Abdilah as-Saghir (Bouabdil) comme chef (1). « EPITAPHE D’UN ROI GRENADIN MORT A TLEMCEN » (2) par l’orientaliste historien français Berbrugger M. Charles Brosselard, dont la présence à Tlemcen aura été aussi utile à la science qu'elle est avantageuse pour ses administrés, vient de découvrir une inscription arabe de la plus haute importance. C'est l'épitaphe d'un roi de Grenade mort à Tlemcen, à la fin du 15e siècle. Nous savons que notre honorable correspondant prépare un travail spécial sur cette épigraphe, travail où il fera disparaître les quelques doutes qui pouvaient planer sur son attribution exacte. Nous ne voulons donc pas déflorer son œuvre, et nous nous bornons ici à donner sa traduction de cette curieuse épitaphe, qui était presque illisible et où personne n'avait jamais pu rien comprendre. M. Charles Brosselard l'a déchiffrée avec habileté et une patience qui feraient honneur à un élève de l’école des chartes et même à un bénédictin. Voici, avec quelques autres détails, la traduction de l'épitaphe royale : « Au nom de Dieu Clément et Miséricordieux, Que la Grâce divine se répande sur N. S. Mohammed et sur sa famille ! » Ici, s'aligne un sixain d’un très joli style, dû à la plume d'un poète habile. Je traduis ainsi : « Tombeau de l'infortuné roi, qui est mort dans la douleur de l'exil, « A Tlemcen, où il a passé comme un indifférent, au milieu de la foule ; « Lui, qui avait combattu si longtemps pour la défense de la foi ! « Ainsi se sont accomplis sur lui les décrets du Tout-Puissant ! « Mais Dieu lui avait donné la résignation dans le malheur ! « Que Dieu daigne, à toujours, arroser son tombeau d'une pluie bienfaisante ! 1) C'est ici la sépulture du Sultan juste et glorieux, du roi accompli, le champion de la Foi, l'émir des musulmans et le représentant du Maître de l'univers, notre seigneur Abou Abdallah, le victorieux par la grâce de Dieu, fils de notre maître l'Emir des musulmans, Abou-en-Nacer, fils de l'Emir saint, Abou-'l-H'acen, fils du Prince des croyants, Abou-'I-H'addjadj, fils de l'Emir des musulmans, Abou-Abdallah, fils de l'Emir Abou-'l-H'addjadj, fils de l'Emir Abou-'l-Oualid, Oualid-ibn-Nacer-el-Ansari-el-Khazredji (3), l'Andalous ; que Dieu sanctifie sa trace et lui accorde une place élevée dans le Paradis ! Il combattit dans le pays des Andalous, pour la cause de la religion, avec un petit nombre d'arabes (El-Arban) contre les armées nombreuses et puissantes des adorateurs du crucifié; et il ne cessa pas un seul jour de sa vie et de son règne, de porter haut l'étendard de la guerre sainte ; il accomplit, comme défenseur de la Foi, tout ce que Dieu et les croyants pouvaient attendre de lui. 2) Il est mort, entre le Maghreb et l'Icha, dans la soirée du premier mercredi de châban de l'an 899, et il avait environ quarante ans d'âge. (Le début de châban 899 correspond au milieu de juin 1494) « Ô mon Dieu, daigne me recevoir dans ton sein, en récompense des combats que j'ai livrés pour ta Gloire ! Que ce soit là, mon Dieu, le motif du pardon que j'espère de ta bonté ! » Cette intéressante pierre tumulaire, aujourd'hui déposée au Musée de Tlemcen (4), est un beau marbre onyx veiné de rose. Elle a 90 cm de hauteur et 43 cm de largeur. Son épaisseur est de six centimètres. L'épitaphe a vingt-sept lignes, le caractère est andalous, gravé en relief ; mais il est horriblement usé, vous pouvez en juger par l'inspection de la photographie : vous saurez tout à l’heure pourquoi. La lecture est donc des plus difficile ! J'y suis revenu, à bien des reprises, me faisant aider sans succès des plus habiles taleb, et ne me doutant pas de l'importance du trésor que j'avais sous la main. Puis à force de persévérance, les difficultés se sont insensiblement aplanies : la lumière s'est faite, tant il est éternellement vrai que labor omnia vincit improbus. Comment cette inscription est-elle venue entre mes mains ? II y’a douze ou quatorze ans environ, l'autorité militaire fit percer une rue, à Tlemcen, sur l'emplacement du vieux cimetière attenant à la mosquée de Sidi-Brahim. Vous voyez que je veux parler de l'ancien cimetière royal abdelouadite.. Il est vrai que depuis longtemps ce n'était plus qu'un cimetière turc, mais réservé aux familles aristocratiques, la royauté du jour. On élevait les nouvelles tombes sur les anciennes, et les marbres princiers des descendants de Yar'mouracen demeuraient enfouis sous les pierres à turbans des Aghas, Kaïds et Khaznadjis du lieu. Dans les fouilles nécessitées par le percement de la rue en question, toutes ces tombes vieilles ou nouvelles furent dispersées ; on n'eut pas même alors la pensée de s'enquérir de leur date, et de leur importance historique. Qu'est ce que tout cela est devenu ? On retrouve, par un heureux hasard, de temps à autre, de ces vieux marbres à épitaphe, chez des particuliers. Pour ma part j'en ai sauvé trois provenant du cimetière Sidi-Brahim : je les ai décrits dans l'article que vous avez entre les mains et qui attend son jour. Pour en revenir à notre marbre, il fallut, pour l'alignement de la rue en question, démolir quelques maisons donnant sur le cimetière, et, c'est dans une de ces maisons qu'on le trouva. Employé à quel usage, bon Dieu ? Transformé en seuil de porte. De là ce trou, que vous pouvez distinguer sur la photographie, et dans lequel s'adaptait le gond inférieur de la porte d'entrée. De là l'usure de l'inscription foulée aux pieds (5) pendant un siècle ou davantage. Toujours est-il qu'il ressort de là que le roi détrôné avait été enterré dans le cimetière royal, dernière marque d'hospitalité donnée par notre ami Abou-Abdallah-Et-Tsabti au royal exilé. L'inscription trouvée au seuil de la vieille maison turque fut transportée à l'hôtel de la subdivision. Personne ne tenta de la déchiffrer ou ne put y parvenir. Elle resta là abandonnée dans un coin jusqu'en 1857. A cette époque, le général de Beaufort, voyant que je commençais à former un musée, voulut bien m'en faire don ; mais il ne savait pas ce qu'il me donnait. Il la fit déposer à la mairie, où elle est aujourd'hui. Après cent tentatives infructueuses, ce n'est que ces jours-ci que je suis enfin parvenu à la déchiffrer. Notes : 1) Bouabdil est une abréviation dialectale marocaine et tlemcenienne du nom de Abu Abdillah es-Saghir. Certainement, dans la foi musulmane, tout nom ou prénom contenant un des Beaux Noms d’Allah, est formellement interdit de l’abréger ou de le transformer. 2) Revue Africaine, 4e Année, N° 19, Octobre 1859, Vol. 4, p 68-71. 3) Les Ansar sont deux tribus (Aousse et Khazraj) qui sont des cousins qui habitaient Médine, où se trouve la tombe du Messager d’Allah, Mohammed SAAWS). Ces deux tribus sont les premières qui se sont converties à l’Islam, et qui ont fait venir le Messager d’Allah avec ses compagnons chez eux. Leur ville est la capitale du premier Etat islamique dans le monde. 4) Je pose ici une question scientifique et amicale aux responsables du Musée de Tlemcen, sur le sort de cette intéressante pierre tumulaire ? 5) Il est interdit en Islam d’humilier tout support écrit, même s’il s’agit d’autres langues non arabes. Le nom d’Allah doit être traité de la façon la plus meilleure. Essuyer les pieds sur un écriteau qui contient le nom d’Allah, si on le sait, est un geste de mécréance. Jamal al-Ahmar 29 avril 2006 Lahmar Bouabdellah, à bientôt
Référence(s) :
jamal al ahmar
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Réponse de aazou
Le 03/11/2009 à 11h40
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Salam ..akhi djamel lahmar..votre histoire m'a emerveillé..et je vous remercie du fond du coeur d'avoir apporté ces eclaircissement qui vont nous etre d'une grande utilité..personnellement je porte le nom SEBTI..et ABU AL ABBES SEBTI de son vrai nom KHAZRAJ peut-il avoir un lien avec mon nom que nous avons toujours porté depuis des decennies bien avant la colonisation française.. ma grand mere maternelle porte le nom saidouni et mon grand pere maternel lahcin(لحصين)..mon grand pere mort a l'age de 97 ans me disait toujours que les lahmar sont de notre famille..et que le nom lahcin (on les appelle lahssayen) et lahmar et d'autres nom sont des chorafas est-ce vrai..? voulez vous me repondre
Référence(s) :
internet
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Réponse de lahmar52
Le 06/11/2009 à 02h31
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Bonjour, En effet, les noms des familles, que vous avez cités sont CHORFA, descendances de l'arbre ADNAN II siècle, les Lahmar qui ne sont autres que les Himer ou himyarites, venus du Yemen se sont des nomades, qui faisaient la route de pour exporter les herbes médécinales et autres jusqu'en Asie. Leur présence en Espagne après un passage très long en Mauritanie, certains disent que les Chorfa sont de SAQUIA AL AHMRA d'ou leur présence. L'article a bien été écrit par AL AHMAR JAMAL, que j'ai découvert il y a quelques années sur le net. Mon nom est LAHMAR, moi comme vous je suis passionné pour réunir et faire surtout le lien entre banou al Ahmar de Grenade (Andalousie) et mes ancêtres près d'Oran, qui occupaient plusieurs centaines d'hectares de terres Melk avant bien l'occupation 1830, installé depuis plus de IV Siècles.
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Réponse de kaddy
Le 07/01/2010 à 18h54
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Salut j'aimerais bien répondre à la question sur la famille ALI LAHMAR car moi même je porte ce nom et je suis de mazouna et selon nos parents et nos grand-parents cette famille est originaire de Beni madoun région de Ténes w de chlef. Et par conséquent j'aimerais contacter par votre biai la personne qui porte le nom Ali Lahmar.
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Réponse anonyme
Le 02/03/2010 à 14h08
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L'origine du nom de famille lahmar est du yamene.
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Réponse anonyme
Le 22/05/2010 à 03h27
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Chers Frères et Cousins Salam alaikom Après une petite recherche par Google, j'etais vraiment étonné par cette chaleureuse discussion, dont je vous en remercie. Voici l'itinéraire: A partir de: Qahtaan au Yemen, arrivant à Saba2 gouverneur du royaume de Saba2 au Yemen, passant par l'éxode avec Mazeeqya, puis arrivant à 2zd en Arabie, puis à sa descendance des Khazradj à Médine, qui sont les 2nsaar du prophète SA3WS, puis leur chef Sa3d ibn 3obada le grand compagnant du messager d'Allah, passant par son fils Qais qui a été le wali de 3ali ibn abi Taalib sur l'égypte, la descendance de ce dernier s'est installée en Andalousie dès le début. Ils y ont créé la gloire de l'Islam. Grenade étais leur capitale, et l'Alhambra était leur siège. Avant, et durant 1492, et en 1610 ils ont quitté l'Andalousie vers le Maroc. Au Maroc ils ont formé deux tribus (Bani Hizbou Allah) et (Bhair al-Ansaar). Le contemporain marocain; cheikh Farid al-Ansari rahimahoo Allah (2010) fait partie des Bhair al-Ansar. Notre branche est venue depuis Fes, puis Sidjilmasa, vers Tlemcen en Algerie, puis vers Bedjaia et puis Djidjel et enfin Guelma et Sétif. J'habite maintenant à Sétif ou j'enseigne comme professeur à l'univ. Une fraction de notre séest installée en Tunisie. Depuis la ville Soussa une famille de cette fraction a quitté vers la Lybie, et une autre vers le Libon. Depuis le Libon vers le Yemen.Abdallah al-Ahmar le grand politicien du Yemen fait partie de cette branche. Depuis le Libon aussi vers Damas en Syrie puis vers la ville de Tell à 25 km de Damas. Abdallah al-Ahmar, Secrétaire Général du parti al-Ba3th fait partie de cette ville et de cette famille. Puis depuis Damas vers la Jordanie, et ensuite la Palestine. La fraction libanaise est la descendance du roi Mohammed al-Makhlou3. Jéairencontré plusieurs membres de ces familles. Celle de Tlemcen est celle du roi Zaghil (avant dernier). Excusez-moi, je suis trop fatigué car je dors moins de 3 heures dans les 24 heures ces jours-ci à cause de mes préocuppations académiques, hors internet bien-sur. Vous pouvez trouver de plus amples détails sur un site de nos cousins: www.alansar.ws/vb/t12323-2.html ou sur mes blogs: http://islamicandalus.blogspot.com http://andalus.dbzworld.org Google: Jamal al-Ahmar Google: جمال بن عمار الأحمر
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Réponse de lahmar52
Le 13/06/2010 à 16h24
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Bonjour, Je suis vraiment convaincu que la source ci-dessus, reflète la réalité, votre information sur le Nom LAHMAR où AL AHMAR, l'implantation géographique de ce nom est plus que réelle sans oublier le passage de cette tribue qui se fait réelle aussi, au Soudan et l'Egypte longeant le Nil, cette tribue porte le nom KAWM AL AHMAR dans un lieu du nom de DAH'ASSA? ce même lieu nous le trouvons aussi, près d'Oran ou une grande partie de cette famille LAHMAR avait demeuré depuis 1492, année de capitulation des maures d'Espagne gharnata, jusqu'à 1958 quant l'armée française avait anéantie ce petit patelin près de Mangin actuellement EL BRAYA.
Référence(s) :
Voici les noms en arabe:
Noé, à son fils, Sam, l'un de ses descendants: Kahtan, aux descendants de Saba, à ses descendants Mazikie, Azd à ses descendants, à ses descendants Khazraj, le Ansar, Ansar à M. Saad Khazraji Bin culte Saidi, qu'Allah soit satisfait de lui en leur nom, à son Qais fils,> Rith en Andalousie, aux enfants des bâtisseurs Rouge du Royaume de Grenade, Fès et Sijilmassa, toutes les villes du Maroc près de deux tribus: les enfants du Hezbollah et les partisans Bhaer, dont Cheikh Farid Mufti Ansari de Marrakech, puis à Tlemcen, en Algérie est la capitale, en particulier, alors Bejaia et Jijel et Guelma, Sétif et, de l'Algérie à la Tunisie, telles que Sousse, en Tunisie et en Libye, et murmure au Liban, le sud du Liban, au Yémen, y compris le cheikh Abdallah al-Ahmar. Du Liban à Damas, et de là sur la colline, et à Damas à la Jordanie et de la Jordanie à la Palestine.
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Réponse de lahmar52
Le 13/09/2010 à 11h18
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BONJOUR, Aïd el fitr, moubarek lik oua li koul al ayla, j'ai reçu votre invitation sur msn live, j'ai décliné vous pouvez m'écrire sur mon mel et nous pourrons discuter et compléter nos informations sur les origines des LAHMAR. BIEN A VOUS.
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Réponse anonyme
Le 27/01/2011 à 13h52
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Merci pour cet article et moi je suis de la ville d'Oran (Algérie) et je porte le nom Lahmar.
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Réponse anonyme
Le 21/02/2011 à 09h32
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Je suis un lahmar originaire d'oran algerie me contacter pour plus de donné sur le nom LAHMAR et ses origines
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Réponse anonyme
Le 19/05/2011 à 00h38
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C'est tres interessant votre discussion sur le nom de fa mille lahmar parcequemoi aussi je porte le nom lahmar. j'habite à ammi-moussa dans la wilaya de relizane. je suis prof au collège et ca me passionne le sujet. vous pouvez me contacter a cette adresse rouge-66@hotmail.fr
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Réponse anonyme
Le 09/10/2011 à 11h27
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Mois c'est aïssa lahmer, mon père s'appel ali il vit actuellement du côté de Oran, nous habitions Libercourt dans le 62
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Réponse anonyme
Le 19/11/2011 à 23h21
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Bonjour, je suis de Biskra et je m'appelle Lahmar
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Réponse de boabdil
Le 01/12/2011 à 14h46
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Bonjour, Bienvenue au groupe de l'ARBRE du nom LAHMAR, dans le monde du grand Maghreb arabe et de l'Andalousie Espagne au moyen orient à l'Afrique toute entière.
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Réponse anonyme
Le 03/12/2011 à 20h47
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Salamou alaykoum , moi aussi j porte le nom de famille lahmar sui dorigine de ouled braham l'origine de el3alama chikh elbachir elibrahimi les envirans de setif
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Réponse de boabdil
Le 03/12/2011 à 21h41
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Bonjour, Merci pour avoir donné un aperçu sur la position des Lahmar aux environs de SETIF, aussi, pour complément d'infos, une grande famille des LAHMAR est issu de Batna. Merci à vous!
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Réponse anonyme
Le 16/01/2012 à 23h15
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Bonjour mon grand père s'appelle ALI LAHMAR.Il habite un petit village entre oran et clemscene qui s'appelle rémis ...... .Jaimerais savoir si quelle qu'un le connait ,savoir comment il va,car je n ai plus de nouvel de lui MERCi.
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Réponse anonyme
Le 18/01/2012 à 11h41
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Bonjour, je suis en Lahmar né en France... pouvez vous me donner le sens exact du mot Lahmar svp? mon père ne nous l'a jamais expliqué... merci d'avance!
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Réponse de boabdil
Le 18/01/2012 à 19h30
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Bonjour, Entre Oran et Tlemcen je veux bien vous aider à retrouver une personne mais, "rémis" ce nom ne désigne aucun village sur cette route à moins que vous voulez dire EL KHEMIS. ou BENI SNOUS plus loin que Tlemcen. Bien à vous!
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Réponse de lahmar52
Le 23/01/2012 à 13h18
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Bonjour, Le nom LAHMAR, ses origines El Himer, qui n'est autre que la descendance du royaume des Himiarytes ère du roi Salomon, lequel Nom El Himer a connu plusieurs appellation. Notamment, El himer, Al Ahmar, Ben Ammar, Amar, Abenamar, Benamar, Ben Ameur, Lahmar-Cherif, Ould Lahmar, Ben Lahmar, Banou Lahmar, Lakhmar voire d'autres tel ibn Al AHMAR. Muhammad Ier ibn al-Ahmar (1203-1272), fondateur du royaume de Grenade et de la dynastie des Banu al-Ahmar, ou Nasrides (1238-1492). Il profita de la décadence de l'Empire almohade pour s'établir roi de Grenade. Muhammad II al-Faqih (« le Juriste ») [Jaén 1234-1301], roi de Grenade (1272-1301), fils et successeur de Muhammad Ier ibn al-Ahmar, dut reconnaître Alphonse X de Castille comme suzerain. Muhammad III (Grenade 1256-1314), roi de Grenade (1301-1308), fils de Muhammad II al-Faqih, fit construire la mosquée de l'Alhambra. La fin du Royaume de Grenade' Andalousie le 02 01 1492 Les princes castillans sont bravés par cette poche concentrée qu'est devenu le dernier royaume musulman en terre d'Espagne. Les derniers souverains nasrides, Abû al-Hasan `Alî et son fils Boabdil, sont soumis à des pressions autant internes qu'externes. Les religieux venus d'autres villes maintenant aux mains des castillans sèment l'agitation. Les dissensions politiques dans la ville sont également dues à la pression perpétuelle liée au statuquo sur la Frontera et les assauts des catholiques auxquels l'appui du Pape a permis de liguer des armées coalisées extérieures aux Espagnes. C'est la perte d'une des places fortes de la Frontera qui déclenche l'ultime acte : les guerres de Grenade. Gloire et décadence mêlées, c'est ce qui caractérise le règne des Nasrides. Ces caractéristiques s'amplifient sur les derniers temps du règne, lorsque la perception de la fin approche.
Référence(s) :
Larousse et google
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