Nous sommes sur le pont de cree une association a grande echelle jai lu quelque par que le president pouvait avoir un salaire mais je ne sai plus de combien , hors je me suis renseignes en prefecture est la ont me scertifi que le president ainssi que tou les membres du burreau sont benevole donc pas de remuneration alors qui croire je n arive plus a savoir ou jai lu le contraire
jaimerai savoir si oui ou non est ou pui je me procuré le texte de loi
savoir egalement jusqua combien peu aller le montant merci par avance si vous me repondez a ma question
pouvez vous m envoyez votre reponse par mail a mon adresse merci encore
Regarde le président de l'armée du salut c'est 90k euros et en moyenne 53keuros les bougres. Donnez au gauchiste moralisateurs et voilà ou votre argent va, dans leurs poches.
Bonjour je vais aussi créer une assoc mais à petite échelle...tout ce que je sais c'est que le dirigeant de l'assoc peut être rémunéré jusqu'au 3/4 du montant du smic annuel ...sans compter les frais liés aux déplacements et autres pour l'assoc..voir le site "federation française du benévolat et de la vie associative". "associanet".j'ai trouvé aussi
ce texte:
Peut-on rémunérer un dirigeant associatif ? - Paperblog 13/11/12 15:56
http://www.paperblog.fr/495751/peut-on-remunerer-un-dirigeant-associatif/ Page 1 sur 3
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Peut-on rémunérer un dirigeant
associatif ?
Publié le 25 février 2008 par Laurent Samuel
La question est récurrente. Nous l’avons abordé à plusieurs reprises dans
ces colonnes, à propos de la micro-entreprise associative et du principe
de bénévolat des dirigeants. Pourtant je vous propose de commencer une
petite série de billets à ce sujet.
Pourquoi plusieurs articles ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un
dossier assez complexe et que la réponse à la question posée dépend
de nombreux facteurs et du terrain sur lequel on se place, juridique ou
fiscal. Car dans les grandes lignes, nous verrons qu’il est possible de
rémunérer un dirigeant associatif en respectant certaines conditions, mais
que cette rémunération peut entraîner de graves conséquences
fiscales, essentiellement l’assujettissement des revenus de l’association
aux impôts commerciaux (TVA, Impôt sur les Sociétés et Taxe
Professionnelle).
Rémunérer un dirigeant est donc une décision à ne pas prendre à la
légère, en étudiant tous les aspects du dossier. C’est ce que je vous
propose de faire dans cette série de billets.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, quelques précisions…
Tout d’abord à propos du caractère non lucratif des associations 1901.
J’entends souvent dire que dans une association, on ne peut pas
rémunérer de dirigeants parce qu’il s’agit d’un organisme à but non
lucratif. En disant cela, on fait un véritable contre-sens juridique. Dans les
termes de la loi de 1901, le but non lucratif signifie l’interdiction de
partager les bénéfices (ou les excédents financiers) entre les membres
de l’association. Une association ne peut pas fonctionner comme une
société commerciale et répartir en fin d’exercice ses bénéfices entre ses
associés. Il en va d’ailleurs autrement pour les associations d’Alsace-
Moselle (régies par la loi de 1908) qui peuvent procéder à des répartitions
entre leurs membres si les statuts le permettent. Mais pour la loi de 1901,
pas de partage des bénéfices sinon on risque la requalification de la
structure en société de fait (ce qui n’est pas ni très avantageux, ni très
agréable).
Deuxième précision indispensable : quand on parle de rémunérer un
dirigeant, il faut préciser s’il s’agit de rémunérer ses fonctions de
dirigeant (président, trésorier, secrétaire ou autre) ou bien s’il s’agit de lui
verser un salaire pour des taches effectuées dans l’association et qui
sont distinctes de son mandat de dirigeant (par exemple, animateur,
Magazine Carrieres
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entraîneur, professeur de quelque chose, etc).
Le deuxième cas de figure peut amener à des situations épineuses sur le
plan juridique si c’est le président de l’association qu’il s’agit de salarier.
Dans ce cas en effet, même si toutes les conditions sont remplies par
ailleurs (conditions que nous détaillerons par la suite), on peut se poser la
question de la validité du contrat de travail.
En effet, la jurisprudence exige pour qualifier une relation juridique de
contrat de travail qu’il existe un lien de subordination entre l’employeur
et le salarié. Or dans notre cas d’un Président salarié pour des fonctions
autres que son mandat, employeur et salarié sont une seule et même
personne et on peut difficilement soutenir qu’il existe un lien de
subordination…à soi-même. Cela commence dès la conclusion du contrat
de travail où il faudra que l’association en tant qu’employeur soit
représentée par un autre dirigeant que son Président. En droit français, il
est en effet impossible de conclure un contrat avec soi-même.
Pour éviter la requalification du contrat de travail par l’URSSAF, il faudra
prendre de multiples précautions, essentiellement organiser l’exercice du
pouvoir disciplinaire de l’employeur de manière à “court-circuiter” le
Président salarié. Cela est possible dans les associations qui disposent
d’un Conseil d’Administration à qui l’on transférera statutairement ou par
le Règlement Intérieur les prérogatives de l’employeur.
Nous aborderons à nouveau cette situation délicate dans un prochain
billet consacré aux conditions et précautions juridiques à mettre en oeuvre
avant de rémunérer un dirigeant associatif.
Tous droits réservés à Laurent Samuel
...j'espere que vous y trouverez vos réposes